Le Survenant de Germaine Guèvremont

Voici une série d'images, glanées ici et là, qui vont intéresser aussi bien l'élève piqué de curiosité pour ce roman que le/la nostalgique qui veut revivre un peu la magie qui régnait au Chenal du Moine. La plupart des images ont été numérisées à partir de l'étude que Rita Leclerc a consacré à ce roman. Pour voir une image agrandie, cliquez sur sa miniature.

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Le Survenant (Jean Coutu) et Alphonsine (Suzanne Langlois)

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Des maisons au bord du Chenal du moine

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Le survenant, Didace, Amable et Phonsine

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Didace

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Un affût

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Angélina (Béatrice Picard)
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La maison Provençal qui a plus de 170 ans © Aline Viau Bélanger

Didace
 Cécile Chabot pour l'édition
En pleine terre

La maison
Cécile Chabot pour l'édition
En pleine terre

Les oies
Cécile Chabot pour l'édition
En pleine terre

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En face, la Commune (L'île du moine)

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Angélina et son Grand-Dieu-des-routes
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La famille Beauchemin
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Bernadette Salvail (Marjolaine Hébert)

 

Germaine Guèvremont, avant sa mort, a apporté un certain nombre de modifications à son roman. Entre autres, elle a supprimé deux pages dans le dernier chapitre, lorsque Didace va rencontrer le curé Lebrun pour discuter de son futur mariage. Vous le savez, le curé veut l'intéresser à un article paru dans un vieux journal et retrouvé par hasard. Dans l'ancienne version, on avait droit à l'article et il se lisait comme suit :

HÉRITIER RECHERCHÉ

La déposition du testament olographe de feu Malcolm McDowey, au greffe du protonotaire du district de Québec, a révélé que la famille Espéry de Lignères est à la recherche d'un de ses membres disparu depuis près de huit ans, Malcolm-Petit, légataire principal de M. McDowey.

La succession McDowey est l'une des plus importantes, vues à Québec, en ces dernières années. Elle comprend d'immenses concessions forestières et des scieries. Cet empire industriel fut édifié par feu Malcolm McDowey qui vint au Canada d'Écosse, soixante-dix ans passés. Le jeune émigrant n'atteignait pas alors la vingtaine. Comme à tant de ses compatriotes, la forêt canadienne lui fut un enchantement. Associé d'abord à Abraham Petit durant les luttes épiques qui suivirent l'abolition des lois mercantiles, il fit preuve du sens des affaires de ceux de sa race et la société Petit & McDowey devint l'une des plus considérables du pays. Beaucoup plus jeune que Petit, McDowey en épousa la fille unique. De cette union naquit une fille qui épousa le seigneur Espéry de Lignères, lequel mourut peu d'années après ce mariage, laissant une fille et deux fils, Charles et Malcolm-Petit. Mme de Lignères succomba elle-même, à un âge peu avancé. M. McDowey décédait, il y a quelques mois, dans sa quatre-vingt- dixième année.

Cette nouvelle rappellera sans doute des souvenirs à ceux dont la jeunesse s'écoula dans la capitale, autour de 1900. Malcolm Petit de Lignères -- ou Marc Delignères comme il signait démocratiquement -- reste une des figures les plus pittoresques des débuts du siècle. Élevé par son aïeul Malcolm McDowey dont il était le petit-fils préféré, il débuta dans la vie sous les plus heureux auspices. Après avoir suivi les leçons particulières d'un précepteur, il passa directement à l'étude du droit à l'Université McGill où il se distingua tant par ses exploits dans tous les sports, boxe, lutte, rugby, hockey, que par les hautes marques qu'il décrocha dans la plupart des matières.

Quelques mois avant de terminer son droit au grand scandale des autorités il abandonnait ses études et épousait une jeune Québécoise issue d'une famille égale à la sienne. Malcolm de Lignères se lança alors dans le journalisme politique. On lui prédisait un brillant avenir comme journaliste et comme politique. A toutes les réunions, il était ce que nos grands-pères nommaient un « lion ». Tout lui réussissait.

Puis, un jour, il y a près de huit ans, Malcolm de Lignères disparut, sans raisons apparentes. Des personnes dignes de foi prétendent l'avoir reconnu à divers endroits du pays, et même de l'étranger, mais dans des situations qui laissent rêveur.

Malcolm-Petit de Lignères serait-il atteint d'amnésie ? C'est l'opinion de sa famille. Voici la description qu'on peut faire du disparu: âgé d'une trentaine d'années, mesurant cinq pieds, onze pouces et pesant environ cent quatre-vingts livres. Il a les cheveux roux, les yeux pâles et le nez irrégulier.

Une généreuse récompense est promise à qui fournira au sujet du disparu des renseignements sérieux. On est prié d'adresser toute correspondance à case postale 243, Haute Ville, Québec.

 

Vous aimeriez entendre la musique qui accompagnait le générique? Cliquez sur le lien suivant.
Greensleaves. Cette mélodie serait originaire du Moyen-Âge. Il en existe des milliers de versions. 

 

Voici une carte du Lac Saint-Pierre et de ses îles, numérisée dans l'édition de la Bibliothèque du nouveau monde  (édition critique de Yvan G. Lepage), PUM, 1989.

 

Dans les anciennes versions, Madame Guèvremont avait ajouté un lexique à la fin de son roman. Nous reproduisons ici celui paru dans l'édition Fides de 1969. Nous avons emprunté d'autres mots et leurs définitions à l'édition critique de Yvan G. Lepage.

VOCABULAIRE

Tous les mots suivants sont des canadianismes, des archaïsmes ou des anglicismes. Ces mots (ou la définition de ceux-ci) ne se trouvent pas dans Le Petit Robert. Ce sont des créations locales.

Abatis : abats de volaille.
Aboutir : finir, achever.
Allable : passable, praticable, en parlant d
'un chemin.
Allège : lège, sans charge, léger.
Amet : amer, balise, tour (terme de marine).
Arpent : Ancienne mesure de longueur valant 180 pieds.
Atourné : paré.
Avarde : avaricieuse.
Aveindre : aller prendre un objet à la place où il est rangé, tiré d
'un lieu.
Avenir : convenir, aller bien.
Babiche : lanière de cuir.
Balle (saine comme une) : saine, en santé comme une enveloppe de graines de céréale.
Barauder : flâner.
Barda : ménage, travaux domestiques.
Barouche : voiture de promenade à quatre roues.
Batture : haut-fond de sable et de rocher (vieux terme de marine).
Baucher (se) : se mesurer.
Bavette : tablette en avant du foyer d
'un fourneau.
Bec-bleu : morillon à tête noire.
Béguer : bégayer.
Ber : berceau.
Berlot : voiture d
'hiver qui glisse sur des patins.
Bordages : qui adhère aux rives des lacs, des rivières.
Boucherie (faire) : abattre et dépecer un animal.
Boulé : de l'anglais bully, homme fort qui aime à se battre et à provoquer les gens.
Bourdillon : motte de neige ou de terre durcie.
Branchu : harle huppé.
Branlée : volée, en parlant des cloches.
Brayet : caleçon de bain, maillot de lutteur.
Bretter : perdre son temps à des bagatelles.
Broche (à la) : à la va-comme-je-te-pousse.
Brûlés : brûlis.
Cabanon : petit placard dans un mur, sous un escalier...
Calleur : celui qui indique aux danseurs les figures à exécuter.
Camphorine : camphre.
Campions : gens qui vivent sous la tente et dans les roulottes, qui campent.
Canter : pencher.
Canton : division territoriale établie dans les domaines de la couronne.
Caribou : mélange de vin et de whisky.
Carrioler (se) : se promener.
Chambranler : chanceler.
Chanquier : chantier de bûcheron.
Chanter le coq : chanter victoire.
Chape : châle.
Chars : train.
Chignon de pain : gros morceau de pain.
Claille : cheval de trait.
Commune : pâturage commun.
Companée : partenaire dans une danse.
Compérage : cérémonie de baptême.
Coppe : sou (de l'anglais copper, billon).
Cordeaux : guides, rênes.
Cordelle (remonter le courant à la) : remorquer une embarcation au moyen d
'une corde.
Corvée de route (faire une) : donner du temps pour réparer les routes.
Coudre le bec : réduire au silence.
Couque : cuisinier (maître-coq).
Coyeau (vent de) : expression locale employée à Sorel, vraisemblablement d'un nom propre ou d
'un
surnom.
Crémone : cache-nez en laine tricotée.
Crier (faire) : faire annoncer à la sortie de la messe.
Débâcler : débarrasser.
Décapoter (se) : enlever son capot de poil.
Décarêmer : rompre l
'abstinence du carême.
Dégelotter : dégeler tout doucement.
Déjeté : rejeté, repoussé.
Déjoindre (se) : se disjoindre.
Demiards (un trois-) : bouteille d'alcool contenant trois demiards, mesure de capacité d`environ 28
onces.
Dépareillé : sans pareil.
Dessoler : dépouiller, prendre le sol.
Détourreux : plein de détours, enclin à jouer des tours.
Dret là : dans cet endroit, sur place.
Écornifleux : indiscret, aux aguets.
Écourtiché : qui porte des habits écourtés.
Encabaner (s') : se renfermer dans la maison pour l
'hiver (par allusion aux moeurs du castor).
Encanter (s
') : s'asseoir à son aise.
Enfaîté : plein à ras bords, comble.
Équerre (d
') : bien disposé, de bonne humeur.
Éreinte (à toute) : de toute sa force.
Faneau : phare.
Far aux fines herbes : farce (de volaille).
Ferlouche (tarte à la) : tarte faite avec du sirop d
'érable, des raisins et des noix.
Ferrée : bêche.
Fesser : frapper.
Fleur de sarrasin : farine de sarrasin.
Fort : eau-de-vie, spiritueux.
Fosset : fossé.
Fournil : bas-côté ou cuisine d
'été.
Frette : froid.
Fricot : repas extraordinaire.
Gesteux  : capricieux.
Godendard : grosse scie munie d
'un manche à chaque bout, qui se manie à deux.
Gouffe : gonflé.
Grévé : de l
'anglais gravy, sauce, gratin, le fond de la sauce.
Gréyer : équiper, gréer.
Gru : gruau.
Guipon : torchon à laver le plancher.
Habitant  : paysan, cultivateur.
Herbe à liens : foin de grève.
Hivernement : provision d
'hiver.
Houiller : rassasier, gaver, saouler.
Jointée : quantité que les deux mains peuvent contenir.
Jongler : songer, réfléchir.
Jongleux, jonglard : songeur, mélancolique, distrait.
Jouquer (se) : se jucher.
Jours gras : les trois derniers jours précédant le carême.
Liard : peuplier noir.
Lice : levure.
Lieue : ancienne mesure de distance valant environ 4 km.
Lisses : patins du traîneau.
Loges : maison des fous.
Lot : chacune des terres dont se compose un rang.
Mackinaw : veste de grosse étoffe de couleur voyante, le plus souvent à carreaux.
Maganner : maltraiter, malmener.
Marionnette : petit garrot.
Matinée : blouse.
Mauve : mouette.
Méchant : qui a mauvais goût.
Montée : chemin privé qui va du chemin public à la maison.
Morceau des dames : croupion de la volaille.
Neveurmagne! : de l'anglais never mind! n'importe! Laisse faire!
Nique : lit, nid.
Noix longues (tarte aux) : tarte aux pacanes.
Nuage de laine : crémone, cache-nez en laine.
Ouache : gîte d
'un animal, terrier.
Ouagine : prononciation canadienne de wagon, voiture de travail à quatre roues.
Pain (tout d'un) : d'un pièce, en masse.
Pantoute : pas en tout.
Pays (étoffe du) : sorte de drap très épais.
Pays (les vieux) : l
'Europe.
Pichou : nom indien du Iynx.
Piloter la reins (se faire) : piétiner (se faire masser les reins avec les pieds nus).
Pince : bout d
'un canot.
Pivelé : moucheté.
Plane : érable platane.
Plant : appelant, oiseau de leurre qui sert à attirer les autres.
Platin : bord du banc de sable découvert à marée basse (vieux terme de marine).
Plorine : praline.
Port  : compartiment de la cave réservé aux patates.
Portugaise : ancienne pièce de monnaie.
Prime : vif, fougueux, qui part le premier en tout.
Rapailler : ramasser de menus objets au hasard.
Rapport à (par) : à cause de.
Rat d
'eau : rat musqué.
Ravage : chemin.
Ravagnard : grognon.
Ravauder : fureter, fouiller.
Refouler : se tasser (terme de tissage).
Règne : vie.
Renchausser la maison : entourer de paille, mêlée de terre et de planches, les fondations.
Renipper (se) : se remettre en état.
Renoter : répéter inutilement.
Reste (avoir tout son) : avoir du mal à.
Resté de fatigue : épuisé.
Rigolet : petit ruisseau.
Ripousse : coup de vent.
Ronge (ronger son) : ronger son frein.
Rossignol : morceau de bois qu
'un ouvrier met en place pour cacher un défaut de construction.
Rouches : roseaux.
Roulières : ornières.
Safre : gourmand.
Soufflier : gorge.
Sport (être) : être chic, brave, serviable. De l
'anglais sport.
Sucrerie : érablière.
Suspente de lit : volant de lit.
Tape-cul : canot à une place.
Tasserie : partie de la grange où l
'on entasse le foin, les gerbes de blé.
Taule (risquer une) : tôle, sous, se hasarder à perdre un sou.
Tauraille : génisse.
Tenir maison : louer des chambres.
Tinette (ça ne prendra pas goût de) : ça ne traînera pas (par allusion au beurre qui rancit dans la
tinette).
Tinton : tintement d
'une cloche.
Tirer au reste : tirer à sa fin.
Toile (faire la) : défaillir.
Tôlé : recouvert de tôle.
Torriâble : juron, corruption de mort-diable, tord-diable, tord-yâble.
Traite : consommation.
Trimpe : vagabond.
Tug : (anglais) remorqueur, toueur.
Valeur (c'est de) : fâcheux, malheureux, regrettable, irritant.
Varveux : verveux, filet de pêche en forme d
'entonnoir.
Vent (prendre) : attendre, prendre le temps de souffler.
Verge : 0,914m.
Voiture légère : voiture de promenade.
Volier : volée, troupe d
'oiseaux qui volent ensemble.
Whisky en esprit : eau-de-vie de grains rectifiée.
Yâble (l') : beaucoup, extrêmement.
Yâble (ça parle au) : c
'est stupéfiant.
Yâble (aller chez l
') : aller à la dérive.
Yâble (mener l
') : mettre la chicane.

 

Les activités étaient rythmées par le passage des saisons et par l'obligation de participer aux offices religieux. On allait à l'église une centaine de fois par année.

Hiver (21 déc.-21 mars)

Fête religieuse et profane

Activités domestiques

• Noël (25 décembre)

• Le curé et ses trois marguilliers procèdent à la quête de l'Enfant Jésus : ils visitent la paroisse, recueillent les dons (en biens le plus souvent) de tout le monde.

• Dernier dimanche de l'année : vente des bancs d'église et nomination des nouveaux marguilliers

• La guignolée (veille du jour de l'An) : des jeunes gens, dansant et chantant, recueillent des dons pour aider les démunis.

• Le jour de l'An : l'enfant Jésus passe durant la nuit et apporte aux «enfants sages» leurs étrennes. Toute la famille se rassemble chez les aïeux, pour le repas du jour de l'An. Celui-ci est suivi d'une danse.

• Les Rois (6 janvier) : dernière journée du temps des Fêtes. Après la messe obligatoire, les familles se rassemblent pour partager un repas, où seront élus un roi et une reine.

• La Chandeleur (2 février)  : on se rend à l'église pour la bénédiction des cierges qui assureront la protection de la famille.

• La Saint-Valentin (14 février)

• Les jours gras : dernière occasion de fêter avant le carême. Le mardi gras, les gens se déguisent et fêtent jusqu'à minuit.

• Le mercredi des cendres : début du carême (40 jours avant Pâques).

• Le carême : période de jeûne de 40 jours.

• La mi-carême : trois semaines, après le début du carême, on fête la mi-carême. Répétition du mardi gras.

• Menuiserie et travaux de réparation.

• La confection des vêtements.

Printemps (21mars- 21 juin)

Fête religieuse et profane

Activités domestiques

• Dimanche des rameaux.

• Les Jeudi, Vendredi et Samedi saints.

• Pâques (1er dimanche suivant la pleine lune de l'équinoxe du printemps)

• La Quasimodo (sept jours après Pâques) : dernière occasion d'aller à la confesse et de communier (faire ses Pâques).

• Les Rogations (36 jours après Pâques) : trois jours de pénitence et de prière pour obtenir de bonnes récoltes.

• L'Ascension (40 jours après Pâques)

• La Pentecôte (50 jours après Pâques)

• La Trinité (56 jours après Pâques)

• La Fête-Dieu (60 jours après Pâques) : grande procession au sortir de la messe. Le curé porte l'ostensoir. Accompagné des fidèles, des marguilliers, il se rend dans un reposoir. Chants religieux et prières accompagnent cette démonstration de piété.

• Le fendage du bois

• La récolte du sirop d'érable

• La fabrication du savon

• La tonte des moutons

• Le grand ménage

• Le déménagement dans le fournil

• La réparation des clôtures

• La sortie des animaux

• Les semailles

• La préparation du potager

Été (21 juin-21 septembre)

• La Saint-Jean (24 juin) (Fête des Canadiens français depuis 1834)

• La Sainte-Anne (26 juillet)

• Les foins

• L'entretien et la récolte du potager

• La récolte des petits fruits sauvages

Automne (21 septembre-21 décembre)

• La Saint-Michel (29 septembre) : on ferme les communes.

• La Toussaint et le jour des Morts (1er et 2 novembre)

• La Sainte-Catherine (25 novembre)

• La Notre Dame (8 décembre) (L'Immaculée Conception)

 

 

 

Jean-Louis Lessard
http://www.
litterature-quebecoise.org

• Le déménagement dans la grande maison

• Le grand lavage

• Le battage du grain

• La récolte et la mise en conserve des aliments

• La rentrée des animaux

• Les boucheries

• La préparation des viandes

• Le bois de chauffage

Liens:
Germaine Guèvremont
Du coureur de bois au Survenant (filiation ou aliénation?)
Voir un extrait de film sur Germaine Guèvremont et son oeuvre